Introduction

l’architecture à l’épreuve de la photographie.

Si il est un paradoxe pour bien définir la photographie d’architecture, c’est qu’elle se définit avant tout dans son rapport aigu au temps.

On pourrait croire que le passage du volume du bâti aux deux dimensions de l’image n’est qu’une affaire de géométrie, de point de vue… mais ce serait oublier que photographie et lumière sont intimement liées.

Si le photographe de studio règne en maitre de l’éclairage, le photographe d’architecture quand à lui a dans sa trousse à outils :

le climat, l’heure de prise de vue, l’ensoleillement, l’influence des éclairages artificiels (éclairages intégrés à l’architecture, éclairage urbain, lumières parasites, flux…).

Si il est des qualités architecturales que la photographie ne serait rendre, il serait illusoire de croire que la photographie aujourd’hui, n’occupe pas une place prédominante dans la diffusion du savoir architectural.

Armé de patience, la mission du photographe si il l’accepte… va être de documenter l’architecture, de donner à voir l’espace…

Chercher l’objectivité et l’exhaustivité est peine perdue, nulle image ne saurait rendre l’intégralité d’un bâtiment, sinon nous habiterions tous dans des images…

Il y a de l’instant décisif en photographie d’architecture, un point d’équilibre où l’image dans toute sa complexité fait sens.

Quand les différents choix d’angle de champ, de point de vue, de qualité de la lumière, de cadrage… s’unissent pour ne former plus qu’une image.

Moment magique où la surface sensible devient une condensation des intentions essentielles de l’architecte.

 

 

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David Giancatarina